|
|
Credit immo midi pyrenees
|
|
 La question des frais bancaires fait l'objet d'une attention constante du Gouvernement.
venez sur le forum pour échanger forum de discussion
Un dialogue permanent sur cette question, associant les établissements financiers, les associations des consommateurs, les autorités publiques et les parlementaires, se tient dans le cadre du Conseil consultatif du secteur financier (CCSF)
Le Président de la République a reçu, en présence du ministre de l'économie, des finances et de l'emploi, les représentants des entreprises financières le 12 juin 2007 afin d'évoquer la contribution de ces professionnels à la croissance et à l'emploi.
Il a demandé qu'un plan d'action améliorant notamment les relations entre les banques, les assurances et leurs clients soit proposé en octobre.
|
 |
|
Ce plan comprendra, notamment, la finalisation du décret d'application concernant le plafonnement des frais bancaires pour incident de paiement, prévu par la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007, instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale.
D'ici là, dans les limites posées par le droit de la concurrence aux concertations relatives à des sujets tarifaires, le projet de décret sera discuté avec les professionnels, les associations de consommateurs et les représentants des commerçants et des entreprises. Le conseil de la concurrence sera saisi pour avis.
La mise au point de ce texte doit répondre simultanément à différentes préoccupations. D'une part, des frais trop élevés peuvent aggraver la situation financière de certains clients, notamment les plus fragilisés.
Les impayés, quant à eux, représentent une préoccupation importante pour les entreprises et les commerçants, qu'il convient de prendre en compte.
Il est donc nécessaire de prendre en considération les coûts de traitement par les banques comme le souligne l'auteur de la question, mais aussi de dissuader de tels incidents, qui sont préjudiciables aux plan économique et social.
Les plafonds devront au total respecter plusieurs objectifs, tout en permettant à la concurrence bancaire de jouer son rôle.
|
 |
 La région Midi-Pyrénées constitue le saint des saints de la France gourmande. Ici, le moindre restaurant de campagne vous offre des ripailles pour trois fois rien. Truffes, foie gras, cèpes, confit, cassoulet, roquefort, gâteau à la broche et melon de Lectoure à accommoder avec les petits vins de la région - madiran, saint-mont, fronton, gaillac, marcillac, fel et entraygues.
• Quelques spécialités
- Gascogne: l'oie, l'oie et encore l'oie. Et quand ce n'est pas de l'oie, c'est du canard. En graisse, foie, confits, gésiers, cous farcis.
- Toulousain: l'oie toujours. Elle alimente ici les daubes, pâtés, ballottines, ragoûts de foie, offre ses confits au cassoulet toulousain (le plus complet de tous les cassoulets)
- Ariège: les préparations de gibier, les fromages de brebis, les petits-gris et le touron, une friandise aux amandes. Pour le reste, tripes, aillades, confits, foie gras et simili-cassoulets.
- Quercy: châtaignes, noix et noisettes (en vin et crème), tripes, soupes (tourin et garbure), truffes et oies, perdreaux, pastis (gâteau)
- Rouergue: jambons, tripes et tripoux, choux et châtaignes, mais n'en sacrifie pas moins à l'oie, lui aussi. Un seigneur: le roquefort.
- Aubrac: truffade, aligot, tripoux, chou farci, et un grand fromage, le laguiole.
Quelques Vins et alcools
- Armagnac: la plus ancienne eau-de-vie de vin du monde. C'est la vinification la plus naturelle qui soit. Le bon armagnac, comme le vin, est le fruit d'un jus unique et d'une seule année. 4 ans de fût, au moins, lui donnent sa teinte ambrée, mais il est des armagnacs d'un siècle. Pour avoir droit à l'appellation, l'eau-de-vie doit rester au mois deux ans en fût.
- Côtes-de-saint-mont: vin typique des environs d'Auch, charnu et flatteur après quelques années.
- Côtes-du-frontonnais: vins de tous les jours agréables et parfois même subtils
- Entraygues et fel: des vins rouges et blancs fins de l'Aveyron, à boire frais.
- Estaing: essayez ce blanc sec de l'Aveyron, cultivé en terrasses.
- Floc de Gascogne : vin d'apéritif, dont la fermentation est arrêtée par adjonction d'armagnac.
- Gaillac: blanc ou rouge, le Gaillac est typé, costaud diront d'autres.
- Madiran: le tannat lui donne de sacrés muscles et une teinte violacée à force d'être noire.
- Marcillac: le Marcillac se reconnaît à son goût dur, paysan, pas vraiment généreux, mais franc et bon.
- Pacherenc-du-vic-bilh: un blanc doux, qui revient à la mode.
Quelques plats typiques
- Aïgo boulido: l'aillade ariégeoise ? Un jaune d'œuf délayé dans l'huile, auquel on ajoute le blanc avec une gousse d'ail.
- Bougnette: la saucisse de Castres, fourrée de pain, d'œufs et de hachis de poitrine de porc.
- Canard: en confit, en magret, en foie gras, tout est bon dans le canard (gésier, manchons, aiguillettes...)
- Cassoulet: le fond reste le même - de beaux « lingots » de l'Ariège et 70 % de haricots (tarbais, de préférence) -, chaque ville faisant valoir ses accompagnements: porc, ail, confits, saucisses, parfois même, comme à Montauban, couenne et purée de tomates.
- Cèpes: les Gascons en raffolent à la poêle, en daube dans du vin rouge ou alors au jambon, piqués d'ail et grillés.
- Croustade: cette tourte fait varier sa garniture tantôt pommes ou poires, tantôt figues ou pruneaux.
- Estofinado : morue séchée préparé à la façon des gens de l'Aveyron.
- Fallette: poitrine farcie de lard, œufs et blettes, c'est l'étouffe-chrétien des montagnes aveyronnaises.
- Foie gras: oubliez le Périgord, c'est la Gascogne qui en produit le plus.
- Garbure: c'est un bouillon ou encore une espèce de potée aux choux pleine de bonnes choses : haricots, navets, carottes, pommes de terre, oignons, un peu de viande, le tout relevé par une pointe d'ail et de persil.
- Gâteau à la broche: d'Ariège en Bigorre, le gâteau des grandes occasions.
- Gâtis : brioche à la fondue de cantal et de roquefort, créée à Saint-Affrique.
- Haricot tarbais: le mounjete (en gascon) est de retour dans les cassoulets après 50 ans d’absence.
- Laguiole: un excellent fromage, proche du cantal.
- Melon du Quercy: un label qui se récolte sur le Quercy Blanc, région de Montcuq et de Castelnau-Montratier.
- Melsat: gros boudin blanc de Mazamet (mie de pain gorgée d'œufs, de lait et de lard)
- Mouton: se distingue par sa chair délicate.
- Mourtaïrol : bouillon de poule au safran que les Rouergats versent sur des tranches de gros pain.
- Noix: cette compagne des mauvais jours (pour le paysan) déborde des Causses quercynois et rouergats.
- Peteram: pied et ventre de mouton, jambon et fraise de veau, lard et pommes de terre, ail et vin de Gaillac, la grande spécialité de Luchon exige dix heures de cuisson.
- Pistache: originaire de Luchon également. C'est un ragoût de haricots au mouton et à l'ail. Roboratif.
- Poularde à la toulousaine : sa garniture comprend des truffes, du foie gras, des champignons, des crêtes de coq et des ris de veau !
- Roquefort: on dit que l'auteur de cette pâte persillée fut un berger qui, ayant oublé son fromage de brebis dans un rocher fissuré du Larzac, le retrouva changé de goût. Seules les caves de Roquefort-sur-Soulzon favorisent la moisissure penicillium roquefortis, qui bleuit la tome pendant les 3 mois d'affinage.
- Saucisse de Toulouse: favorite du cassoulet, elle mêle « gras du dos », viande coupée gros, et deux mesures de poivre moulu pour une de poivre en grains.
- Soupe albigeoise: choux, patates, navets, carottes, oignons et poireaux.
- Truffe: en Gascogne, Rouergue, Quercy, les marchés des villages débordent de truffes, un gros champignon souterrain de 10 à 100 g qui, extrait de sa gangue terreuse, révèle une couleur noire et un parfum d'une force bouleversante. Sur les marchés locaux, la truffe coûte environ 2,5 fois moins cher que chez le détaillant (environ 275€ le kilo)
Les gens de Souillac les préparent à la crème, comme des morilles. Plus les truffes sont coupées fin, ou broyées, plus elles dégagent de saveur.
|
 |
 |
Pour tous renseignements:
|
|
|
Credit immo midi pyrenees
|
|
|
|