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 • Crédit permanent ou credit revolving
Cette formule, appelée aussi " Crédit Revolving " se présente sous plusieurs formes:
Les prêts personnels permanents, accordés par une banque (ex. : " Créd.... " de la BNP, " Créd... " du Crédit Lyonnais, “ Créd... " du Crédit Mutuel): le client dispose d'un capital dont le montant a été déterminé au moment du contrat.
Il varie, en général, de 1 500 à 5 000€. On peut puiser dans cette réserve à tout moment en effectuant un virement du compte de crédit au compte courant. Le capital est reconstitué par des remboursements mensuels (le plus souvent par simple virement automatique sur le compte bancaire) dont le montant a été également déterminé dans le contrat. Il varie selon les banques et le montant du crédit permanent.
• Les cartes de credit:
Elles permettent de régler des achats dans les magasins ayant passé un accord avec l'organisme. Les deux principales sont la carte Aurore, délivrée par Cetelem, et celle délivrée par Cofinoga
Dans les deux cas, le principe est le même que celui des prêts personnels permanents bancaires: on dispose d'une réserve d'argent déterminée à l'avance et on peut effectuer ses achats avec la carte jusqu'à concurrence du crédit alloué Le règlement de ses achats se fait au comptant (le mois de l'achat) ou progressivement par un remboursement régulier chaque mois, moyennant des frais d'intérêt .... les coûts sont en géneral élevés
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• Avantages
C'est une formule très simple et très facile à utiliser, puisqu'une seule démarche est à faire: la demande de crédit permanent.
Il n'est pas nécessaire de justifier la nature de chaque dépense.
Le crédit est accordé pour une durée d'1 an, renouvelable. Un relevé mensuel permet de contrôler la gestion de son compte de crédit permanent.
• Inconvénients
C'est une formule coûteuse: le client doit, en remboursant son capital, payer les intérêts sur les sommes empruntées. Les taux pratiqués, variant selon les établissements financiers, sont EXORBITANTS compris entre 14 et 20%.
• A savoir
Cette formule de crédit permanent est soumise à la loi " Scrivener " du 10 janvier 1978 et doit donc se plier à des règles précises: une offre préalable doit être remise au client 15 jours avant la signature et celui-ci dispose d'un délai de réflexion de 7 jours à l'issue duquel il peut se rétracter
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 Avec l'hypothèque immobilière rechargeable, Bercy veut inciter les Français à recourir encore plus au crédit. Passé les premiers remboursements, un débiteur peut disposer d'un nouveau crédit pour ses dépenses courantes
Commercialisé depuis quelques semaines, notamment par le Crédit Foncier, l'UCB et quelques Caisses d'Epargne, le prêt hypothécaire rechargeable a été inventé aux Etats-Unis.
Il a contribué au boom immobilier de ces dernières années. Son principe est simple: il permet à un propriétaire de retrouver une capacité d'emprunt à mesure que son crédit initial est remboursé, à condition que celui-ci soit garanti par une hypothèque. Cela permet par exemple de financer des travaux mais aussi toute dépense de consommation courante.
La croissance est soutenue par la consommation. L'un des moyens de l'accroître, c'est le crédit. L'hypothèque immobilière sera un instrument pour y parvenir.
Ainsi, derrière le nom barbare d'hypothèque rechargeable, Bercy veut inciter les Français à emprunter autant que leurs voisins européens. Et pour cela il faut mobiliser la valeur du patrimoine immobilier " dormant ".
• Les banques françaises frileuses
" Ce qui est étonnant c'est que personnes n'en veut. Ni les banques, ni les associations de consommateur," constate Vanessa Dagan, chargée de mission au service banque de l'association UFC-que choisir. Pourtant c'est un nouveau marché pour elles. " En effet, l'accueil des banques est plus que mitigé.
Les établissements financiers redoutent, autant que les associations de consommateurs la précarisation d'une catégorie d'emprunteurs. Ceux qui auront recours à ce type de crédit risquent d'être ceux qui ont épuisé leur capacité bancaire craint l'Association française des sociétés de financement (ASF). Même son de cloche à l'UFC-Que-choisir.
" On ne prend pas le risque de perdre sa maison pour financer une voiture ou un ordinateur.
Pourtant certains établissement spécialisés ont franchit le pas. A l'instar de la filiale de la BNP, UCB (Union pour le crédit du bâtiment).
La banque propose l'hypothèque rechargeable depuis septembre 2006. " Nous avons traité 1.200 dossiers, confie ...., la directrice marketing de l'établissement. L'hypothèque rechargeable remplace la bonne vieille hypothèque.
Cette garantie est moins onéreuse et présente plus d'avantages pour le souscripteur de prêt. Si l'hypothèque simple s'adressait aux primo-accédants, l'hypothèque rechargeable, elle, s'adresse plutôt un profil de clientèle aisée, confie-t-elle. Si le client a des projets de travaux, l'hypothèque rechargeable est appropriée.
En effet, la loi dispose que l'hypothèque ne peut être consentie qu'à partir de 21.500€. Les gens ne se précipitent pas sur ce type de garantie, reconnait ... Seule espoir des banquiers, la généralisation du principe de la recharge à l'ensemble des garanties bancaires, privilège de prêteur de bien, (hypothèque pour les logements anciens) et caution bancaire.
• Notaires frileux
Pour faire face aux critiques, le gouvernement a pris un maximum de précautions dont un passage systématique devant notaire. Nous n'avons pas beaucoup de recul, avoue .., notaire à Paris chez ... Mais c'est assez révolutionnaire.
L'hypothèque rechargeable remet en cause un principe juridique bien ancré, et il va falloir du temps avant que les clients s'y adaptent admet le notaire. Les gens qui prennent une hypothèque rechargeable, la rechargeront-il ? Réponse de normand !!
Si le prix du bien baisse, la garantie ne vaut plus grand-chose. Est-ce que les banques diront oui ? Et oui à qui ? ... met en garde d'ailleurs contre les procédures de recouvrement des hypothèques.
C'est un vrai char d'assaut en matière de procédure. Est-ce les banques prendront la peine d'aller chercher le prix d'une machine à laver…
L'emprunt moyen en immobilier couvre 80% de la valeur du bien. Et avec les fluctuations actuelles sur le marché, les clients ne sont pas à l'abri d'une baisse. Et si le prix du bien baisse, la garantie ne vaut plus grand-chose.
Le dispositif laisse perplexe confie le praticien. D'autant plus que les créanciers de second rang vont se faire dépasser par les banques qui auront consenti à une recharge d'hypothèque de premier rang. Et si le client recharge son hypothèque de premier rang, il sera difficile pour lui de convaincre une autre banque de lui prêter de l'argent.
Tout ce qui est nouveau prend un certain dans la tête de nos compatriotes, proche de chez nous. Les suisses sont habitués à ce type de financement ....
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Pour tous renseignements:
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