rachat credit consommation, centre rachat credit, rachat de credits à la consommation, credit immobilier Mercredi 12 Décembre 2018

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Subprime USA et europe

Les banques centrales ne doivent pas se contenter de politiques curatives

Dans la crise actuelle, les banques centrales ont été acculées à intervenir massivement sur les marchés pour injecter de la liquidité et éviter le désastre de faillites en chaîne. Mais elles ont ainsi créé les conditions d’une nouvelle crise. Sachant qu’ils seront toujours secourus, les établissements qui ont pris des risques anormaux seront incités à recommencer. Elles ont aussi créé les conditions d’une bulle financière future. Pas moins de 500 milliards d’euros ont été injectés par les banques centrales et la BCE, alors qu’il y avait déjà beaucoup trop de liquidités dans l’économie mondiale.


Nous sommes un certain nombre d’économistes, comme Patrick Artus, à penser que les banques centrales doivent inclure dans leur mandat non seulement la stabilité des prix - ce qu’elles font d’une manière trop rigide comme la BCE -, mais aussi la croissance économique et la stabilité financière. Car l’immobilier, les actions, les taux de change peuvent donner lieu à des bulles spéculatives très dangereuses. Autre idée, les banques centrales ne doivent pas se contenter de politiques curatives. Elles doivent faire de la prévention, intervenir avant qu’il ne soit trop tard quand une bulle commence à se former



Ensuite, il faudrait réformer les organismes de surveillance ou de contrôle prudentiels : en France, la Commission bancaire, et au niveau international le Comité de Bâle. La réforme du contrôle prudentiel appelée Bâle 2, entrée en vigueur en 2008, est déjà dépassée. Ce dispositif est presque exclusivement concentré sur le risque du crédit, les pertes liées à des débiteurs, des clients insolvables. Or, aujourd’hui, les banques font des pertes énormes sur les variations des marchés.


Je plaide pour que soit incluses dans Bâle 2 des exigences de fonds propres beaucoup plus importantes pour couvrir les risques de marché. Des banques, américaines ou autres, peuvent aujourd’hui distribuer des crédits en sachant qu’elles pourront les transformer en titres (« titrisation ») et les repasser à d’autres acteurs qui, comme les hedge funds, ne sont pas réglementés ou qui, comme la Société générale, se sont spécialisés dans les opérations à hauts risques (les produits structurés)


Il faudrait que ces banques, même après s’être débarrassées de ces crédits, soient obligées de partager les risques qu’elles ont pris au départ, soient davantage responsabilisées.



L’affaire de la Société générale montre aussi que des principes fondamentaux de contrôle sont mis en défaut. Les autorités de contrôle comme la Commission bancaire font confiance, pour réguler les risques, à l’autocontrôle des banques et se contentent de vérifier leurs instruments, leurs procédures.


Or on vient d’avoir de manière éclatante la démonstration que cela ne marche pas. Un trader peut mettre en difficulté une grande banque en prenant des risques incroyables. Il faut donc renforcer les mesures de contrôle internes et externes.



Pour terminer, il y a la question du Fonds monétaire international. Celui-ci est totalement marginalisé après avoir perdu une grande partie de sa crédibilité dans les crises de la décennie précédente. Nous avons pourtant besoin d’un organisme multilatéral capable de prendre en charge les crises au niveau mondial. Une réforme radicale du FMI est la condition sine qua non pour qu’il entre de nouveau dans le jeu de la régulation internationale.


Le monde devient multipolaire. Les États-Unis et l’Europe ne peuvent diriger seuls. Il faut que le FMI ouvre ses instances dirigeantes aux pays émergents: Chine, Inde, Brésil, Russie, aux pays du Sud, qui ont leur mot à dire sur la question de la dette. C’est une réforme très profonde que Dominique Strauss-Khan, malgré ses déclarations, ne semble pas avoir les moyens d’engager.

source: l'humanité

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Arguments en video


Les Etats-Unis vont de désillusion en désillusion : après un été secoué par la plus importante crise immobilière de ces 50 dernières années (crise du crédit immobilier à risque ou « subprime »), la Réserve Fédérale (FED) vient d'annoncer ses prévisions de croissance pour l'année 2008. La croissance attendue de +2,5% est désormais réévaluée à la baisse pour plafonner à moins de 2%.


Principale cause de la mauvaise santé de l'économie américaine, la crise du crédit immobilier semble pas s'être résorbée, bien au contraire : le marché de l'immobilier affiche une chute des prix inquiétante (-12,4% à Palm Bay et-10% à Sacramento, deux villes de l'état de Floride)



Parallèlement, le secteur financier subit de plein fouet le contrecoup de cette crise : « Les marchés prennent conscience du fait que le repli des prix de l'immobilier aux Etats-Unis se poursuit. Et cela se produit à un rythme jamais vu depuis les 50 dernières années » explique Alan Greenspan, ancien président de la Réserve Fédérale.



Les corporations Freddie Mac et Fannie Mae, acteurs principaux du financement de crédit immobilier, ont rendu public lundi 19 novembre une perte trimestrielle de 2 milliards de dollars (les cours de leurs actions ont respectivement fondu de 38% et 35% en trois jours). Quand on sait que ces deux géants du crédit aux Etats-Unis sont en charge de près de 40% des prêts immobiliers américains (soit 4 800 milliards de dollars dont 25% de subprime), l'inquiétude semble alors de mise.


Cette inquiétude gagne également la Banque Centrale Européenne (BCE) qui observe depuis quelques mois un marché international plus que prudent : les établissements financiers et autres organismes de crédit rechignent à prêter leur argent par peur des clients insolvables, la circulation des capitaux s'en trouve considérablement perturbée, engendrant dès lors un accroissement des coûts du crédit immobilier.


Les banques françaises sont relativement moins affectées par les travers du prêt immobilier hypothécaire à outrance, mais elles continuent toutefois à craindre les retombées d'une crise immobilière et financière qui risque fort de se prolonger et de n'épargner aucun des acteurs.


Axel Weber, membre de la BCE, prévient que « le calme ne devrait pas revenir d'ici à la fin de l'année sur les marchés financiers ».

source : lefigaro.fr

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bulle financiere

Dissuader de prêter aux spéculateurs


Alors qu'une des crises immobilières les plus importantes depuis 50 ans (crise liée aux crédits immobiliers à risque dit « subprime ») secoue actuellement les Etats-Unis, l'Angleterre est également en passe d'être touchée.


Une récente étude réalisée par le cabinet des comportements de consommation Mintel indique qu'un tiers des anglais pourrait dans un avenir proche connaître des difficultés quant au remboursement de leur crédit immobilier. 16,5 millions d'anglais disposent aujourd'hui d'un crédit immobilier ; les analystes de Mintel prévoient donc bon nombre de problèmes financiers pour 5,5 millions d'entre eux.


Le nombre de particuliers ayant choisi une souscription à un prêt immobilier à risque (subprime) s'élève à 1,5 million (équivalant à 9% de l'ensemble des emprunts), autant de foyers observant avec inquiétude l'effondrement du crédit immobilier outre-Atlantique.


« Dans le climat actuel de prudence dans les prêts, la situation financière non conventionnelle de ces propriétaires immobiliers signifie qu'ils vont désormais faire face à des remboursements et à des honoraires de prêteurs plus élevés lorsqu'ils renégocieront leurs prêts ou voudront déménager. »


Les experts sont unanimes pour préciser que ces subprimes ne représenteront qu'une petite partie des emprunteurs touchés par la crise qui s'annonce : en effet, le cabinet Mintel estime que près de 4 millions de crédits immobiliers « classiques » peuvent également être considérés « à risque » (soit 24% de l'ensemble des emprunts). Pour cette frange de la population, ce n'est pas le système de crédit qui est en cause mais plutôt son profil d'emprunteur : travailleurs indépendants, particuliers ne bénéficiant pas de revenus réguliers ou changeant fréquemment de logement... Tous risquent à plus ou moins long terme de rencontrer des difficultés de remboursement.

Tous ces éléments pris en compte, ce ne serait pas moins de 35% des souscripteurs d'un crédit immobilier qui pourraient se retrouver dans cette pénible situation financière (le montant de l'ensemble de ces prêts est estimé à 125 milliards de livres, soit 174 milliards d'euros)


Les perspectives d'une crise en Grande-Bretagne semblent d'autant plus inéluctables que le marché immobilier connaît actuellement un net ralentissement. Le bureau d'études Hometrack révèle des prix de l'immobilier en baisse de 0,2% en novembre (décroissance qui fait suite à une diminution de 0.1% en octobre). Par rapport aux prix pratiqués en novembre 2006, ceux de novembre 2007 n'ont affiché qu'une hausse de 3,6%, soit le plus faible taux de croissance depuis juillet 2006.


Lors d'un entretien avec le quotidien The Times, Richard Donnell, directeur de la recherche chez Hometrack, précisait que l'attention que les médias portent aux répercussions de la crise du crédit et le niveau relativement élevé des taux d'intérêt, tout cela fait que les propriétaires se font de plus en plus prudents. La majorité d'entre eux n'a pas besoin de déménager, et attend que l'horizon se dégage.

source : latribune.fr

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US subprime mortgage

US subprime mortgage crisis hits Aust funds


The boutique company Absolute Capital has suspended two funds worth around $200 million that are exposed to defaults in the risky mortgages, and admits it is worried about the state of the debt market in the US.


Absolute's suspension comes a week after another fund, Basis Capital, told investors their investments were in jeopardy.


The local developments comes amid renewed fears that the US mortgage crisis will spill over into other parts of the world's biggest economy.


Absolute Capital describes itself as a specialised structured credit fund manager, playing the usual tactical game of balancing high risk with high return.


It has two funds worth around $200 million that are exposed to the crumbling subprime mortgage market in the United States.


In a letter to investors last night, Absolute said its portfolio was diversified and it had not engaged in risky end of the market.


Managing director Deon Joubert said although the subprime exposure was less than 5 per cent, the funds had to be closed to protect investors.


"Absolute Capital believes a temporary closure of the funds is the best defensive measure to protect the longer-term interests of our investors and to ensure equity amongst all investors as we manage any withdrawal requests, given the current illiquid nature of the funds' investments," he said in a letter.


Distress in US


Meanwhile, Wall Street bounced back this morning after yesterday's heavy losses were fuelled by concerns that subprime defaults were spreading to more traditional mortgages.


But the signs of distress remain, with sales of existing homes falling for the fourth straight month, taking the US housing slump to its lowest level since 2002.


Real estate analyst Mike Larson agrees with yesterday's prediction from the major US mortgage lender Countrywide that subprime uncertainty means a recovery might not be seen until 2009.


"We've seen a real deterioration in the mortgage finance industry," he said.


"A lot more loans are going sour and a lot more lenders are cutting back on the types of loans they'll make.


"We'll probably see a continued weak market for the rest of this year and into next year with relatively weak sales and stagnant to falling home prices."


The mortgage instability in the US is being compounded in Australia by another collapse in the risky property sector.


South Australian private mortgage firm John West and Associates has been placed in voluntary administration with debts of almost $10 million.

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