|
|
|
|
 Les Français n'y font guère attention mais c'est un indicateur regardé par les économistes et les politiques car il peut fournir des marges de manoeuvre pour la croissance: leur taux d'épargne - autrement dit la part de leur revenu disponible qui n'est pas consommée - a baissé de 1,9 point en France entre 2002 et 2005, passant de 16,9 % à 15 %.
Seuls le Danemark et la Belgique ont connu une variation plus importante de ce taux au cours de la période 2002-2005, note une étude de l'Observatoire de l'épargne européenne (OEE) menée dans dix pays et présentée hier, avec, respectivement, - 7,1 et - 2,7 points.
Au cours de la même période, le taux d'épargne a augmenté modérément en Autriche, en Allemagne et au Royaume-Uni, conséquence d'une consommation languissante en Allemagne et d'un revenu en forte progression au Royaume-Uni
Au total, si l'année 2002 a correspondu à un pic du taux d'épargne en France, la France est ainsi passée du premier rang au troisième.
Le comportement des Français a un peu convergé vers ceux des pays voisins: l'épargne qui était très forte s'est un peu réduite et le recours à l'endettement, surtout pour l'immobilier, a augmenté, explique Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et président de l'OEE.
Désormais, l'Allemagne et l'Italie ont un taux d'épargne plus élevé que le nôtre, à respectivement 16,5 % et 15,8 % en 2005.
La part du revenu épargné varie encore toutefois beaucoup selon les pays: elle était de 5,5 % en 2005 au Royaume-Uni et de 10,6 % en Espagne.
La tendance à la baisse peut-elle se poursuivre en France, alors que, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le taux d'épargne s'est stabilisé à 15,1 % l'an dernier ?
La réponse, nous ne l'avons pas, parce qu'il y a trop de paramètres que nous ne maîtrisons pas, juge Jacques de Larosière. L'évolution du taux d'épargne dépendra notamment de l'évolution des revenus, de la consommation, du marché immobilier mais aussi de la politique économique qui sera conduite.
|
 |
|
Arguments en video
En 2004, le ministre des Finances, avait poussé les ménages à la désépargne, en exonérant de droits sur une courte période les donations entre générations, et en permettant le déblocage anticipé de la participation salariale.
Aujourd'hui, le débat porte davantage sur la composition de l'épargne des ménages et le recours à l'endettement.
La suppression annoncée, pour 90 % à 95 % des ménages, des droits de succession et de donation pourrait avoir un effet important sur la collecte d'assurance-vie, analyse Didier Davydoff, directeur de l'OEE, puisque 10 % à 20 % des contrats d'assurance-vie sont souscrits pour des motifs successoraux.
De même, la promesse de Nicolas Sarkozy de déduire les intérêts des emprunts immobiliers du revenu imposable pourrait accroître l'endettement des ménages.
S’il est vrai qu’il est facile de s’endetter, il n’en est pas moins facile de prendre quelques précautions d’usage. En plus de ce que nous avons vu précédemment (assurance, durée…) voici d’autres points à surveiller lors de la souscription de crédit.
Le coût total du prêt
N’ayez jamais peur de négocier tous les frais inhérents à votre demande de prêt, surtout si votre prêteur est le banquier qui gère habituellement votre compte courant:
les frais de dossier peuvent être baissés de 50 %
le taux d’intérêt doit être revu à la baisse (arguez les dernières publicités que vous avez vues)
le coût des garanties (préférez l’intervention moins onéreuse d’une société de cautionnement par rapport à une garantie hypothécaire)
la pénalité habituelle de 3% du capital restant dû (limitée à un semestre d’intérêts) en cas de remboursement anticipé (même si celle-ci est prévue contractuellement, rien ne vous empêche de vous faire produire une attestation en bonne et due forme, indiquant qu’aucune pénalité ne vous sera demandée en cas de remboursement par anticipation)
Il vous est même possible, de demander l’annulation de vos frais de dossier ou de garantie, et de proposer de souscrire, pour ce même montant, à un contrat d’assurance vie par exemple, bloqué, pendant une durée minimum de huit ans.
N’oubliez pas non plus que plus la durée de votre prêt est longue, plus le coût total est important. Pour exemple, un même emprunt de 100 000 € à 5% vous coûtera sur 10 ans 127 000 € et 175 000 € sur 25 ans.
|
 |
 Informations sur les taux, exemple
• Taux fixe durant la première période de l'amortissement (12 mois)
Taux variable à compter du 13eme mois, le taux sera composé d'un indice de référence et d'un complément de taux.
Pour le prêt soumis aux articles L312-1 et suivants du Code de la consommation (partie immobilier)
• Taux nominal de la première période, pour la partie immobilier: 3.5343%
• indice de référence: EURIBOR 3 mois moyen mensuel (soit au 01/07/2005): 2.110%
• Complément de taux: 2.1343%
• T = indice de référence + Complément de taux = 4.2453%
taux d'intérêt annuel (hors assurance)
Pour le prêt NON soumis aux articles L312-1 et suivants du Code de la consommation (partie consommation)
Taux nominal de la première période, pour la partie immobilier: 4.7449%
• indice de référence: EURIBOR 3 mois moyen mensuel (soit au 01/07/2005):2.110%
• Complément de taux: 3.3449%
• T = indice de référence + Complément de taux = 5.4559%
taux d'intérêt annuel (hors assurance)
Les taux du présent prêt tel qu'ils ressortiront de ce contrat, varieront en fonction de l'indice de référence à la baisse ou à la hausse.
La refinancement hypothécaire: Il consiste à regrouper l'ensemble de vos crédits en cours (prêt immo, consommation, crédit revolving…) en un seul prêt hypothécaire au taux et sur la durée d'un prêt immobilier.
La période de remboursement peut s'échelonner jusqu'à 30 ans.
Le refinancement de prêts consommation: Il permet de regrouper tous vos prêts personnels ( automobile, travaux, retards de paiement…) ainsi que toutes vos réserves en un seul prêt sur une durée pouvant aller jusqu'à 10 ans à un taux très intéressant.
Frais à payer ?
L'étude de votre dossier de rachat de credit est gratuite, vous n'avez des frais à payer seulement qu'en cas d'obtention et d'accord de votre part sur le prêt.
• les frais de dossier de l'organisme de renégociation prêteur
• les frais de Notaire si le prêt est assorti d'une hypothèque
• les frais d'intermédiation versés par l'organisme de crédit à l'organisme de rachat de credit pour sa mission.
Tous ces frais sont inclus dans le financement et détaillés sur l'offre préalable de financement.
|
 |
 |
Pour tous renseignements:
|
|
|
|
|
|
|