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Rehausseur de credit
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 Lundi 25 février 2008
En début de semaine, le marché suisse a fortement progressé, dopé par l'espoir d'un plan de sauvetage imminent du rehausseur de crédit américain Ambac Financial. La perspective d'une entrée d'un fonds souverain du Qatar dans le capital de Royal Bank of Scotland a également soutenu le secteur bancaire. Dans ces circonstances, le SMI a terminé la séance en progression de 2.2% à 7'615 points et le SPI de 2% à 6'237 points.
Sur le marché local, les financières ont profité de l'annonce du sauvetage d'Ambac.
Aux bancaires, UBS a engrangé 2.35% à 36.52 francs et Credit Suisse Group 2.7% à 53 francs. Les assurances ont également vécu une excellente séance: Swiss Re, qui publiera ses résultats 2007 vendredi, a enregistré une belle progression de 3.8% à 80 francs, Zurich Financial Services de 2.9% 328.25 francs et Bâloise de 2% à 95.35 francs.
Aux pharmaceutiques, Roche a dopé le SMI avec un gain de 4.5% à 205 francs. La FDA a homologué son médicament Avastin pour le traitement du cancer du sein métastasique. Les cycliques se sont également distinguées lundi. ABB s'est apprécié de 2.3% à 26.18 francs le jour du lancement de son programme de rachat d'actions.
Holcim a engrangé 2.6% à 107.80 francs et Swatch Group 2.9% à 318.75 francs.
Parmi les valeurs secondaires, Givaudan a progressé de 0.9% à 1'015 francs.
Helvea a baissé son objectif de cours sur le titre de 1'170 francs à 1'150 francs. En dépit des progrès plus rapides que prévu dans l'intégration de Quest, les analystes tablent sur une évolution des affaires probablement plus faible en 2008, ne laissant pas de place à un potentiel d'appréciation substantiel. Ils ont maintenu le rating ‘'neutral'' sur Givaudan.
Pour sa part, Petroplus a gagné 1.1% à 78.50 francs. Les analystes de Credit Suisse ont réduit leur rating sur l'action de ‘'outperform'' à ‘'neutral''. Selon l'étude, Petroplus est, de toutes les entreprises du secteur, la plus menacée par les prix élevés du pétrole. L'objectif de cours a été maintenu à 89 francs.
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Arguments en video
19.02.2008
La Bourse de Paris a terminé en progression mardi, le CAC 40 prenant 0,49% après une séance en dents de scie, où la hausse de Wall Street est venue occulter les nouvelles inquiétudes sur les valeurs bancaires.
L'indice parisien a gagné 24,03 points à 4.885,83 points, dans un volume d'échanges de 5,778 milliards d'euros, après avoir pris 1,89% lundi. Le CAC 40 a oscillé dans une fouchette large, entre 4.806 et 4.940 points, tiré en début d'après-midi par les contrats à terme sur les indices américains.
Londres a avancé de 0,34%, Francfort de 0,50% et l'Eurostoxx 50 de 0,29%.
"On a un rebond technique dans le sillage de Wall Street et des bons résultats de Wal-Mart, mais on ne voit toujours pas de tendance de fond s'installer, et je ne serais pas étonné qu'on baisse à nouveau", a expliqué à l'AFP un vendeur d'actions parisien.
Selon lui, il s'agit comme depuis le début de l'année d'un marché de "trading" (ventes et achats opportunistes), dominé par "la chasse aux valeurs qui ont le plus reculé, sans qu'on ait retrouvé un environnement économique propice à des stratégies d'investissement à plus long terme".
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 Crise du subprime
Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour le rehausseur de crédit FGIC. L'agence de notation Moody's Investors Service a annoncé jeudi qu'elle avait abaissé de six crans, de "AAA" à "A3", sa note sur FGIC, évoquant notamment la dégradation du bilan du rehausseur de crédit.
FGIC est ainsi le premier des trois principaux rehausseurs de crédit américains, touchés de plein fouet par la crise des "subprime", à perdre sa note "AAA" auprès des trois grandes agences de notation. S&P avait ramené sa note sur FGIC, détenu par l'assureur de crédit immobiliers PMI et par les fonds d'investissement Blackstone Group, Cypress Group et CIVC Partners LP, à "AA" le 31 janvier et Fitch la sienne à "AA" le 30 janvier.
Moody's a précisé dans un communiqué que ses notes sur les deux autres géants du secteur, MBIA et Ambac restaient sous surveillance avec implication négative, ajoutant qu'elle devrait finaliser son examen d'ici quelques semaines. L'agence de notation précise toutefois que, par opposition à XL Capital - dont elle avait abaissé la note le 7 février- et à FGIC, MBIA et Ambac avaient des positions plus solides en termes de fonds propres et de perspectives d'activité.
Les rehausseurs de crédit américains sont devenus des acteurs centraux dans la crise du crédit provoquée par celle des "subprime", ces prêts immobiliers consentis à des emprunteurs offrant peu de garanties de solvabilité.
Si jamais ils devaient tous perdre leur note "AAA", les spécialistes craignent que les quelque 2.500 milliards de dettes assurés par les rehausseurs soient également dégradés, ce qui pourrait déclencher un mouvement de ventes massif.
La décision de Moody's intervient le jour même d'une série d'auditions devant une sous-commission de la Chambre des représentants consacrée aux services financiers, au cours desquelles des régulateurs du secteur de l'assurance et d'autres responsables sont interrogés sur l'état des rehausseurs de crédit.
Elliot Spitzer, gouverneur de l'Etat de New York, a estimé que les difficultés des rehausseurs pouvaient provoquer un "tsunami financier" susceptible de faire des dégâts dans tous les secteurs de l'économie.
Comme ses pairs, FGIC s'était initialement concentré exclusivement sur la garantie de type de titres mais s'est ensuite lancé dans des produits structurés plus risqués pour doper ses revenus. A fin septembre, la société avait fait état de 315 milliards d'émissions obligataires assurées, dont 31 milliards de créances liées à des crédits immobiliers et 28 milliards de d'obligations à collatéral (CDO, Collateralized debt obligations), ces dernières étant des portefeuilles de créances classées en tranches en fonction du degré de risque. Les rehausseurs courent le risque de devoir payer des milliards de dollars pour avoir assuré ce type de créances.
latribune.fr
02.03.2008
Le baril de brut ne tombera plus sous 60-70 dollars
Le prix de l'or noir devrait rester élevé, estime le ministre saoudien du pétrole et chef de file de l'Organsisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Ali al-Nouaïmi. Le baril de brut ne tombera plus sous la limite de 60 à 70 dollars.
"Il existe dorénavant une ligne sous laquelle les prix (du pétrole) ne tomberont pas", a fait valoir dans un entretien à la revue "Pétrostratégies" M. Nouaïmi, dont le pays est le premier producteur pétrolier au monde. "Si vous regardez le coût marginal de production des carburants alternatifs, que ce soit les biocarburants ou les sables bitumineux, je pense qu'elle se situe entre 60 et 70 dollars".
"Si vous prenez en compte toutes les subventions qui entrent en jeu dans la production d'un baril de biocarburant, je doute que quiconque puisse gagner de l'argent dans cette activité avec un prix inférieur à 60 ou 70 dollars", a-t-il ajouté. "Une ligne délimite dorénavant le niveau de prix sous lequel il ne peut chuter".
La Tribune.fr - 29/02/08
L'euro s'est établi vendredi matin à 1,5239 dollar, au plus haut depuis son lancement. Cette hausse de la monnaie est due à l'aggravation des difficultés de l'économie américaine qui tire le dollar vers le bas. Les mauvais signes se multiplient.
Les demandes hebdomadaires d'allocation chômage ont fortement augmenté, d'après des chiffres publiés jeudi, les commandes de biens durables et les ventes de logements neufs ont, de leur côté, nettement reculé en décembre dernier.
Le département du Commerce a confirmé jeudi que la croissance du PIB américain a été atone au 4e trimestre 2007, à seulement 0,6% (ce qui porte le taux de croissance à 2,2% pour l'ensemble de l'année)
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